Michele Tecchia : Le growth hacking est légal en France et à Monaco !”

Technique apparue ces dernières années avec les nouvelles startups, le growth hacking est défini comme un ensemble de méthodes marketing qui consiste à assurer le développement d’une entreprise.

Bien que le mot hacking désigne encore piratage en français, l’expression growth hacking lui est une manière d’accroître le développement d’une entité rapidement et surtout à moindre coût. Même si cette pratique n’est apparue que vers le début des années 2010, elle est utilisée par la majorité des entreprises qui ne disposent pas d’assez de moyens financiers pour faire connaître leurs produits ou leurs services.

Mais, qu’est-ce que le growth hacking ? Comment fonctionne ce concept ? Les réponses avec Michele Tecchia, growth hacker à Monaco.

Michele Tecchia : Le growth hacking est le “piratage de croissance”

piratage de croissance
piratage de croissance

Ce concept se base sur un état d’esprit simple qui désigne la croissance d’une entreprise par un travail méthodologique et systématique.

Le growth hacking se concentre sur la maîtrise de plusieurs techniques marketing et une bonne compréhension des données pour permettre à une entreprise de se développer et d’atteindre des objectifs à moindres frais.

Contrairement au marketing traditionnel, le hacking de la croissance demande de l’inventivité et de la créativité.

“Si nous nous basons sur le mot “hacking”, un terme utilisé dans le monde de l’informatique pour définir un détournement de logiciel et de données, explique Michele Tecchia, nous parlons de piratage informatique. En revanche, le growth hacking se sert de plusieurs techniques parfaitement légales pour atteindre un objectif précis.

Les startups sont celles qui ont recourent le plus à cette technique pour obtenir une croissance sans trop dépenser de budget”.

La méthode se distingue ainsi du marketing traditionnel, car celui-ci a besoin d’un investissement important pour avoir des résultats durables. Le growth hacking se concentre sur des tests réalisés au niveau des clients ou des prospects pour faire connaître un produit en particulier. Ces tests se font sur une courte durée et permettent de recevoir des conclusions immédiates afin de réajuster la stratégie. Au lieu de se pencher sur l’image de marque, le growth hacking vise la croissance immédiate et exponentielle de l’entité.

Michelle Tecchia : le growth hacking : comment ça marche ? 

Le but du growth hacking est d’accélérer l’expansion d’une entité sans devoir dépenser un budget conséquent. Pour ce faire, les growth hackers se servent de l’analyse de données, de l’automatisation et de la créativité afin d’attirer les clients. En effet, le premier objectif du concept consiste à attirer des clients par les meilleurs moyens et générer du trafic.

En principe, les growth hackers doivent faire des tests et concevoir une hypothèse. Il s’agit sans doute de la solution pour connaître les points faibles d’une technique et trouver des solutions pour avoir les résultats souhaités. Le growth hacking consiste davantage à l’analyse des données reçues après les tests d’un produit ou d’un service sur une clientèle cible. La réussite de cette méthode dépend entièrement de la capacité des growth hackers à comprendre les éléments qui fonctionnent dans la stratégie et comment cette technique a marché – ou non. L’étude des données devient indispensable pour les experts puisqu’il faut répondre en permanence aux attentes et aux demandes des clients.

Après une analyse des données et une étude des techniques, les growth hackers se tournent vers l’automatisation du processus. Il s’agit de rendre l’hypothèse pratique et de répéter le cycle pour obtenir des résultats durables.

Pourquoi adopter le growth hacking ?

Pourquoi adopter le growth hacking ?
Pourquoi adopter le growth hacking ?

“Le hacking de la croissance est une solution indispensable et rentable pour les startups ainsi que les entreprises à faible budget, révèle Michele Tecchia.

Cette technique permet à une entité ou une marque d’accroître sa visibilité et le nombre de ventes sans avoir à engager des tactiques marketings chères”.

Les growth hackers sont constamment à la recherche d’un moyen de réduire les coûts, et promouvoir le développement de l’entité.

Pour les grandes firmes, le hacking de croissance promet d’importants avantages. Les méthodes des growth hackers sont utilisées par les grandes entreprises pour attirer de nouveaux clients, avoir un bon retour sur investissement et fidéliser les prospects.

Sachant que ce concept analyse les données d’un test fait sur des clients, les résultats sont toujours satisfaisants et performants.

Le growth hacking est également le meilleur moyen d’améliorer un produit ou un service, car il faut étudier les demandes et les préférences des clients. Vous pouvez ainsi ajuster votre stratégie en fonction des intérêts des clients par rapport à votre produit ou votre service.

Trois entreprises qui ont réussi grâce au hacking de la croissance

Nombreuses sont les starts-ups et les petites entreprises qui ont utilisé la technique du growth hacking pour se faire connaître du public. Voici quelques exemples d’entités qui se sont servies de growth hacking pour assurer leur notoriété.

AIRBNB

En matière de growth hacking, Airbnb fait partie des entreprises qui ont su tirer profit de ce concept. En adoptant des stratégies de qualité, Airbnb a augmenté sa popularité dans des délais très courts. Malgré un démarrage difficile, l’entreprise s’est développée et dispose à présent d’un grand nombre de trafics sur sa plateforme mondiale.

YouTube

La technique des growths hackers se base sur la possibilité des utilisateurs de poster des vidéos YouTube sur leurs sites ou leurs blogs. YouTube peut ainsi booster sa visibilité en utilisant ces vidéos.

Dropbox

À partir des offres de stockage proposées aux clients, Dropbox a su gagner plus d’utilisateurs en les invitant à rejoindre la plateforme. En se servant d’un système de parrainage, Dropbox a trouvé la bonne méthode pour attirer des clients.

Michele Tecchia : “Le Growth hacking est parfaitement légal en France et à Monaco !”

Que ce soit sur le territoire français ou à Monaco, le growth hacking n’a rien à avoir avec le terme. À l’inverse de ce que nous pouvons penser, le hacking utilisé dans le sens du marketing se concentre sur la recherche de solutions légales et efficaces pour améliorer la visibilité d’une marque ou d’une entreprise. Étant donné qu’il ne s’agit pas de l’utilisation des données issues d’un piratage, le hacking de la croissance peut être pratiqué par n’importe quelle entité en France et à Monaco.

En savoir plus sur Michele Tecchia : 

Boris Rabilaud

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