L’avis de Startdoc sur les legaltechs nouvelle génération
L’avis de Startdoc sur les legaltechs nouvelle génération

En pleine effervescence depuis près d’une décennie, le marché français des legaltechs connaît une croissance soutenue, notamment grâce à un accès facilité aux capitaux. Leur business model ? En peu de mots : démocratiser l’accès à l’information juridique.

Aux côtés des acteurs « historiques » du secteur, les jeunes pousses se multiplient, témoignant justement de l’effervescence du marché. Que faut-il attendre de ces legaltechs « nouvelle génération » ?

Quelles sont les tendances à venir du secteur ? Voici l’avis de Startdoc sur le sujet

L’expérience client, grande oubliée de la legaltech ?

L’expérience client, grande oubliée de la legaltech ?
L’expérience client, grande oubliée de la legaltech ?

S’il est un point sur lequel devraient se pencher les start-up du juridique, ce serait sans doute l’expérience client. A ce niveau, les legaltechs vont devoir s’inspirer des applications mobiles bien établies.

Les consommateurs ne jurent plus que par elles. Elles, ce sont des applications comme Spotify, Uber ou encore Deliveroo. Leur point commun ? Une expérience client simple, fluide et transparente.

Idem du côté des entreprises, où des solutions comme Swile, Alan et Spendesk sont largement plébiscitées, largement pour les mêmes raisons. 

Vous l’aurez compris, la question de l’expérience client est on ne peut plus cruciale pour espérer s’imposer sur le marché oh combien concurrentiel de la legaltech.

L’opinion de Startdoc est que cela passe par le recrutement de profils dont la spécialité est de développer, puis d’améliorer un produit digital : les product managers.

Dans le même ordre d’idées, les legaltech nouvelle génération tendent à intégrer des profils juridiques, à même de comprendre les besoins métiers du client pour une expérience plus personnalisée. 

Startdoc donne son avis sur le positionnement des legaltechs

Startdoc donne son avis sur le positionnement des legaltechs
Startdoc donne son avis sur le positionnement des legaltechs

Depuis leur apparition il y a de cela à peu près 15 ans en France, les legaltechs ont vu leur positionnement évoluer. Les « ubers du droit », comme on les appelait à l’époque, ont laissé place à de véritables partenaires des entreprises, professionnels et particuliers à la recherche d’informations juridiques pertinentes rapidement. De là à parler de disruption, il n’y a plus qu’un pas…

Un pas qui, de l’avis de Startdoc, ne sera franchi qu’au moment où on assistera à la naissance d’une licorne dans la legaltech. Autant vous dire que ça ne sera pas pour demain, malgré toutes les avancées du secteur. 

Poussées par les évolutions technologiques qui marquent notre époque, les legaltechs ont contribué à transformer en profondeur non seulement la pratique du droit, mais aussi l’exercice de la justice. Pour Startdoc, elles ne sont pas prêtes de s’arrêter… Après tout, la promesse de faciliter l’accès à des informations juridiques pertinentes, tout en réduisant les coûts et les délais n’est pas pour déplaire.

Désormais, les legaltechs s’allient avec les acteurs métiers, après avoir été cantonnées à un rôle de fournisseurs d’outils martech d’aide à la gestion aux avocats pendant plusieurs années (comptabilité, facturation, classement des documents…). 

Legaltechs, les alliées des professions juridiques 

Legaltechs, les alliées des professions juridiques 
Legaltechs, les alliées des professions juridiques 

A la question « pourquoi recourez-vous aux services d’une legaltech ? », un professionnel du droit dira que la technologie de ces start-up le rend plus productif et élargit la palette des services qu’il peut proposer.

Plus important encore, en prenant en charge les tâches chronophages et automatisables, une legaltech permet aux professionnels du droit de se concentrer sur les tâches à haute valeur ajoutée, nécessitant un haut niveau d’expertise.

En peu de mots, les legaltechs revendiquent leur positionnement d’alliées objectives des professionnels juridiques. Un positionnement B2B qu’elles acceptent désormais volontiers, car il n’obstrue plus la voie du grand marché des particuliers.

Du point de vue de Startdoc, les legaltechs n’hésitent plus à développer des marques blanches pour pousser leur réflexion en mode B2B. Objectif : contribuer à la naissance du juriste 2.0 et de l’avocat « augmenté ». 

L’exemple le plus révélateur de cette nouvelle tendance est celui de la plateforme indépendante de médiation en ligne, madecision.com. Celle-ci intègre désormais une technologie innovante développée par la legaltech ejust. Surfant sur la vague de la résolution des différends à l’amiable, la plateforme offre une alternative réellement intéressante à la voie judiciaire, car moins coûteuse et beaucoup plus rapide. Au final, tout le monde y gagne.

Après le B2B, le B2C ? L’avis de Startdoc 

Les legaltechs nouvelle génération arrivent à point nommé ! En cause, un revirement sémantique qui leur donne un plus grand spectre d’intervention. Selon Startdoc, le secteur a souffert au départ d’une grande confusion, un malentendu sémantique qui a fait passer les toutes jeunes start-up du juridique pour ce qu’elles ne sont pas : des fournisseurs exclusifs des professionnels du droit. Peu à peu, cette vision des choses va changer, remettant les legaltechs à la place qui leur revient « de droit ». 

Dans un contexte où le justiciable est un véritable consommateur de droit, les legaltechs répondent à une attente réelle, non seulement en simplifiant l’accès à une vaste palette de solutions juridiques, mais aussi en bradant les prix.

Pêle-mêle, ces plateformes permettent de rédiger les statuts de sa société, déposer un recours, choisir un avocat, déposer une marque, rédiger un pacte d’actionnaire…

autant de prestations juridiques jusqu’ici coûteuses et chronophages. Vous l’aurez compris, les legaltechs nouvelle génération ont opéré un virage B2C qui leur a ouvert un tout nouveau marché, avec les perspectives d’évolution qui vont avec. 

Objectif : structurer le secteur et faire émerger les start-up prometteuses 

En juillet 2021, l’association France Digitale a créé un groupe composé des pépites de la legaltech française. L’objectif de l’association qui regroupe quelques 1 400 investisseurs et start-up du numérique est de mettre sur les devants de la scène les legaltechs les plus innovantes pour, à terme, mieux structurer le secteur dans sa globalité.

Un secteur qui, force est de le constater, a grand besoin d’organisation, à tous les étages. Pour Startdoc, la segmentation se fait plus aujourd’hui sur la catégorisation des produits que sur les marchés cibles des start-up, ce qui témoigne de la grande confusion qui règne toujours dans le secteur. 

Partant du constat que la France a toutes les cartes en main pour bien structurer son offre, et prétendre ainsi à une position de leader dans la legaltech (à l’image des Etats-Unis et du Royaume-Uni), France Digitale souhaite fédérer les entreprises les plus prometteuses pour en faire la locomotive du secteur. 

Startdoc, la LegalTech à votre service !Vous l’aurez bien compris, l’accès à l’information juridique est aujourd’hui un réel enjeu. C’est pourquoi Startdoc, LegalTech en ligne, s’est entourée d’une équipe d’experts dans les domaines du droit et administratif ainsi que d’une équipe opérationnelle qui alimente et actualise au quotidien la base de documents mise à disposition. 

Notre objectif ? Vous permettre d’avoir accès à un vaste catalogue de lettres et de formulaires, que vous soyez un particulier ou un professionnel. L’enjeu est de vous aider dans l’ensemble de vos démarches et échanges avec l’administration ou dans le cadre de votre activité professionnelle.

Création d’entreprise, résiliation, démarches administratives, procédures judiciaires… Vous avez tous les éléments pour résoudre de manière concrète votre problématique, et ce, de manière sécurisée. En outre, l’ensemble des documents proposés par Startdoc est personnalisable et adaptable afin de répondre parfaitement à vos besoins.
Boris Rabilaud